Bourse canadienne de produits dérivés*

Indice MX des ventes de straddles couverts (MPCX)

MPCX

(Depuis le 20 décembre 1993)

MPCX – XIU

(6 derniers mois)

Valeur de l'indice – MPCX

13 février 2017 14 février 2017 15 février 2017 16 février 2017 17 février 2017
446,150 446,282 446,329 446,331 446,330
Haut de l'année (16 février 2017): 446,331 Bas de l'année (2 janvier 2017): 438,427

Introduction aux straddles couverts (opérations couvertes sur option double)

Le straddle (opération sur option double) consiste à effectuer simultanément l'achat ou la vente d'une option d'achat presque à parité et d'une option de vente presque à parité. Pour que la vente d'un straddle soit couverte, l'investisseur doit détenir le sous-jacent pour pouvoir couvrir la levée éventuelle de l'option d'achat vendue, mais aussi un solde suffisant en espèces pour être en mesure d'honorer ses obligations en vertu de l'option de vente vendue. La vente d'un straddle non couvert est une opération sur la volatilité. Ce qui intéresse le vendeur, ce n'est pas de savoir jusqu'où peut monter ou descendre le cours de l'action mais bien si ce cours demeurera à l'intérieur d'une fourchette dont les limites sont définies par le straddle. Dans l'exemple sur l'action XYZ (voir Stratégie de vente de straddles couverts), la vente d'un straddle sera rentable si le cours de l'action demeure dans une fourchette de 41 $ (prix de levée de 50 $ – prime reçue de 9 $ par action) et 59 $ (prix de levée de 50 $ + prime reçue de 9 $ par action).

La vente d'un straddle couvert permet aux investisseurs de réduire le coût unitaire moyen d'une position sur actions. Ils font un achat initial et conservent un solde en espèces suffisant pour leur permettre d'acheter des actions additionnelles si l'option de vente vendue faisait l'objet d'une assignation.

La vente d'un straddle couvert devrait donner un rendement supérieur à celui d'une stratégie d'investissement à long terme dans un marché baissier. Toutefois, la stratégie comporte la détention d'une certaine quantité des actions sous-jacentes et une obligation d'en acheter davantage. Dans un marché baissier, le cours de l'action sous-jacente diminuera tout comme la valeur de la position sur straddle couvert. La baisse ne sera cependant pas aussi forte que dans le cas de la stratégie d'investissement à long terme mais la direction sera la même.

On s'attendrait à ce que la vente d'un straddle couvert donne un rendement moindre dans un marché fortement haussier. Le vendeur est obligé de livrer les actions sous-jacentes à l'acheteur de l'option d'achat à un prix prédéterminé. Dans un marché haussier, cette obligation agit comme un plafond, limitant la rentabilité du portefeuille.

Indice MX des ventes de straddles couverts

La Bourse de Montréal a travaillé en collaboration avec Richard N. Croft (président de R N Croft Financial Group Inc. – conseillers en investissement et gestionnaires de portefeuille – www.croftgroup.com) afin de bâtir un indice de rendement total fondé sur la vente d'un straddle couvert presque à parité. L'Indice MX des ventes de straddles couverts comporte la vente simultanée d'une option d'achat presque à parité et d'une option de vente presque à parité en contrepartie d'une position acheteur sur des parts iShares du CDN S&P/TSX 60 Fund et d'un solde en espèces visant à garantir l'option de vente vendue.

L'option d'achat et l'option de vente à court terme (p. ex. un mois) presque à parité sont vendues tous les mois, le lundi suivant l'échéance de l'option et sont conservées jusqu'à l'échéance. À l'échéance, elles font l'objet d'un règlement en numéraire. Le lundi suivant, une nouvelle série d'option d'achat et d'option de vente à un mois presque à parité est vendue en contrepartie de la position acheteur sur parts iShares et du solde en espèces. Le solde en espèces rapporte de l'intérêt au taux courant des bons du Trésor à 90 jours.

Chaque fois qu'il y a vente d'une nouvelle série d'options d'achat et de vente, on présume qu'elle s'est faite aux cours acheteur affichés à la Bourse à la clôture de la séance le lundi suivant l'échéance. Les primes reçues à la vente des options d'achat et de vente viennent s'ajouter à la valeur totale du portefeuille. Rien ne garantit toutefois que les investisseurs pourront vendre aux cours acheteur affichés à la Bourse à la clôture de la séance le lundi suivant l'échéance. Les investisseurs qui tentent de reproduire l'Indice devraient discuter avec leurs courtiers du moment d'exécution opportun et des questions de liquidité.

MPCX est un indice de référence conçu pour reproduire le rendement d'un portefeuille qui consiste, d'une part, en une position acheteur sur parts iShares, plus un solde en espèces, et d'autre part, une position vendeur sur des options d'achat et de vente XIU presque à parité. Les séries de rendement historique de l'Indice MPCX commencent au 20 décembre 1993 (soit le lundi suivant l'échéance de décembre 1993).

Construction de l'Indice MX des ventes de straddles couverts

Même si des données relatives à l'indice S&P/TSX 60 sont disponibles – indice précurseur des parts iShares négociables – il n'y en a aucune concernant les options sur l'indice. Pour recréer l'Indice à partir de décembre 1993, nous avons calculé une juste valeur théorique (JVT) des options presque à parité à l'aide du modèle d'évaluation d'options de Black et Scholes.

Voici les six variables utilisées dans le modèle d'évaluation d'options de Black et Scholes :

Prix réel de l'indice

Les cours quotidiens des parts iShares (soit l'Indice S&P/TSX 60 rajusté) ont été fournis par la Bourse de Montréal.

Prix de levée

On a supposé que le prix de levée était celui de l'option qui se rapproche le plus du cours du marché du sous-jacent. Pour les périodes où la part iShares se négociait à moins de 25 $ chacune, nous avons présumé des prix de levée à intervalles de 1 $. Ainsi, si une part iShares se négocie à 20 $, les prix de levée présumés sont de 19 $, 20 $ et 21 $.

Pour les périodes où la part iShares se négociait à plus de 25 $, les prix de levée présumés ont été fixés à intervalles de 2,50 $. Ainsi, si une part iShares se négocie à 28 $, les prix de levée présumés sont de 25 $, 27,50 $ et 30 $.

Dans les cas où des options légèrement en jeu comportaient le prix de levée le plus proche du cours du marché du sous-jacent, nous avons suivi une méthodologie stricte pour déterminer si des options d'achat ou de vente légèrement en jeu ou légèrement hors jeu auraient été vendues. Nous n'avons pas vendu d'options d'achat ou de vente lorsque le prix de levée était en jeu de 2 % ou plus.

Par exemple, le 20 mars 2000, la part iShares clôturait à 56,625$. Les prix de levée disponibles pour avril étaient de 55 $ et 57,50 $. Comme l'option au prix de levée de 55 $ se révélait être de 2,9 % en jeu, nous avons vendu les options d'achat avril 57,50.

Le 20 mars 2000, les options de vente avril 57,50 étaient légèrement en jeu et il s'agissait des options de vente dont le prix de levée était le plus proche du cours du marché du sous-jacent. Nous avons vendu l'option de vente avril 57,50 parce qu'elle était en jeu de 1,5 % seulement, soit moins que le seuil établi de 2 %.

Taux d'intérêt sans risque

Comme taux d'intérêt sans risque, nous avons utilisé le rendement quotidien des bons du Trésor à 90 jours du gouvernement du Canada à la clôture du marché.

Dividendes

Nous avons établi un taux de rendement approximatif de l'indice S&P/TSX 60 (ainsi que des parts iShares) pour calculer la juste valeur théorique des diverses séries d'options. Ce taux de rendement présumé a été de 1,6 % par année. L'incidence fiscale d'un revenu sous forme de dividendes par rapport à un revenu d'intérêt n'a pas été prise en compte.

Même si l'Indice MPCX est un indice de rendement total, il ne tient pas compte des dividendes qui auraient pu être reçus. Les dividendes n'ont pas non plus été pris en compte dans les comparaisons entre l'Indice MPCX et une stratégie d'investissement à long terme dans des parts iShares.

Volatilité

La volatilité a été la variable la plus difficile à déterminer. Nous aurions pu simplement utiliser la volatilité historique du sous-jacent, mais l'expérience a démontré, au Canada comme aux États-Unis, que les options sur indice se négociaient à des volatilités implicites généralement plus élevées que la volatilité historique de l'indice.

Il est possible de quantifier cette tendance sur les marchés américains en comparant le Volatility Index (symbole VIX) à la volatilité historique réelle de l'Indice S&P 100 (symbole OEX). La volatilité historique correspond à l'écart type annualisé des taux de rendement du sous-jacent des 30 jours précédents (20 jours ouvrables).

Le Volatility Index du CBOE, par ailleurs, mesure la volatilité implicite fondée sur les cours réels des options sur l'Indice S&P 100. Les données relatives au Volatility Index du CBOE remontent à décembre 1993. Du 16 décembre 1993 au 7 octobre 2002, nous avons fait 2 216 observations quotidiennes liées à la volatilité historique réelle du S&P 100. Il existe aussi 2 216 observations disponibles sur le VIX. Sur 2 003 de ces observations (90,39 % du total), le VIX avait une valeur de clôture plus élevée que la volatilité historique réelle du S&P 100. En moyenne, sur la période d'observation, la valeur du VIX a été égale à 1,45 fois la volatilité historique calculée pour le S&P 100.

D'autres études ont montré qu'entre décembre 1993 et octobre 2002, le coefficient de corrélation entre l'Indice S&P/TSX 60 et le S&P 100 a été positif (0,75), ce qui laisse présumer qu'en moyenne, les deux indices sous-jacents ont eu tendance à se déplacer dans la même direction en même temps. La comparaison entre l'Indice S&P/TSX 60 et le S&P 100 a toutefois fait apparaître des différences dans l'amplitude des variations quotidiennes. Au cours de la période d'observation, l'Indice S&P 100 a été légèrement plus volatil en moyenne que le S&P/TSX 60.

Sur la base de ces observations, il a été décidé que la variable de volatilité quotidienne se fonderait sur un multiple de la volatilité implicite du VIX par rapport à la volatilité historique réelle de l'Indice S&P 100.

Prenons l'exemple suivant : le 8 juillet 1996, le taux de volatilité historique sur 30 jours annualisé a été de 15,9 % pour l'Indice S&P 100 et de 8,1 % pour l'Indice S&P/TSX 60.

Ce jour-là, le VIX a clôturé à 20,9 %, un taux égal à 1,3 fois la volatilité historique réelle du S&P 100. Ce résultat de 1,3 devient le multiple utilisé dans le calcul de la JVT des options sur l'indice S&P/TSX 60 ce jour-là.

Dans cet exemple, nous avons multiplié la volatilité historique à 30 jours réelle de l'Indice S&P/TSX 60 (soit 8,1 %) par le multiple 1,3 pour obtenir une volatilité implicite présumée de 10,6 %. Nous avons introduit le chiffre hypothétique de 10,6 % dans la formule de Black et Scholes pour ce jour précis. Nous avons suivi la même méthodologie pour effectuer tous les calculs historiques quotidiens relatifs à l'Indice MPCX. Les valeurs courantes se fondent sur les cours de clôture à la Bourse de Montréal.

Temps à courir jusqu'à l'échéance

Le temps à courir jusqu'à l'échéance correspond au nombre total de jours entre le lundi suivant l'échéance d'une série d'options jusqu'à l'échéance de la série d'options suivante. La date d'échéance de chaque série tombe le samedi suivant le troisième vendredi du mois d'échéance.

Si l'on introduit les six variables dans le modèle, on obtient la JVT des options d'achat et des options de vente. Les calculs relatifs à la valeur quotidienne de l'indice ne sont pas déterminés par le modèle mais se fondent sur les cours de clôture quotidiens réels de l'indice sous-jacent et de l'option vendue, tels que réglés à la Bourse de Montréal.

FAQ

Exécution des opérations

Un straddle couvert sur parts iShares est vendue tous les lundis suivant l'échéance du vendredi. L'Indice MX des ventes de straddles couverts se base sur un portefeuille constitué de 2 500 parts iShares et d'un solde en espèces équivalant à la valeur de 2 500 parts iShares au 20 décembre 1993. Le solde en espèces initial se chiffrait à 54 145 $. En contrepartie du portefeuille, nous avons vendu 25 options d'achat à un mois presque à parité, couvertes par la totalité des parts détenues, ainsi que 25 options de vente à un mois presque à parité, garanties par le solde en espèces. Le nombre de parts et le solde en espèces ont été arrondis pour correspondre à un portefeuille d'une valeur initiale de 108 290 $.

La composante en espèces du portefeuille de l'Indice MPCX est investie dans des bons du Trésor. Ces bons font l'objet d'une réévaluation quotidienne au taux d'intérêt quotidien payable sur les bons du Trésor à 90 jours du gouvernement du Canada. L'Indice MPCX ne tient pas compte des frais d'opérations. Les investisseurs doivent savoir que des opérations sont effectuées tous les mois dans l'indice et que les frais d'opérations peuvent influer de manière importante sur la valeur de l'indice.

Une nouvelle série d'indices

Au cours des dernières années, les particuliers et les investisseurs institutionnels clients de la Bourse se sont montrés intéressés par la performance des diverses stratégies de négociation d'options. Ce constat a encouragé la Bourse à créer des indices de référence visant à refléter le type de performance associé à ces stratégies. La Bourse de Montréal croit que l'introduction des indices MX des ventes de straddles couverts (MPCX) et MX des ventes d'options d'achat couvertes (MCWX) pourra susciter chez ses clients un intérêt à plus long terme pour les options inscrites à sa cote et ainsi favoriser une plus grande utilisation de ces options.

Valeur de base des indices MX

On peut obtenir les valeurs des indices MX des ventes de straddles couverts (MPCX) et MX des ventes d'options d'achat couvertes (MCWX) sur ce site ou auprès des revendeurs qui fournissent des données sur les options. La valeur de base attribuée aux deux indices MX au 20 décembre 1993 est de 100.

Autres possibilités de placement négociables

En octobre 2002, la Bourse de Montréal commence la diffusion des valeurs des indices MX des ventes de straddles couverts (MPCX) et MX des ventes d'options d'achat couvertes (MCWX) pour donner une idée générale de ce que pourrait donner une stratégie hypothétique sur options sur parts iShares. D'autres produits basés sur ces indices pourraient être créés tels des ETFs, des contrats à terme, des fonds de couverture ou des fonds communs de placement.

La Bourse de Montréal ne fait aucune recommandation particulière sur les fonds communs de placement, mais les investisseurs intéressés par les stratégies sur ces placements pourraient se renseigner sur les rendements et les risques associés aux fonds communs de placement qui mettent en oeuvre des stratégies de vente d'options sur une partie de leur portefeuille.

Rendement historique

Le revenu additionnel que procurent les options d'achat couvertes dans une stratégie de vente d'options a toujours servi de tampon dans les périodes de marché neutre à baissier. Lorsque le marché sous-jacent connaît une hausse rapide, les stratégies de vente d'options se traduisent généralement par un rendement inférieur à une stratégie d'investissement à long terme dans des parts iShares.

Questions sur la volatilité

Ce qu'il y a de plus intéressant dans une stratégie de vente d'options, c'est qu'elle permet de réduire sensiblement la volatilité globale d'un portefeuille. L'écart type quotidien de toutes les observations relatives à l'Indice MX des ventes d'options d'achat couvertes a été 0,83 %, il a été de 0,81 % pour l'Indice MX des ventes de straddles couverts contre 1,15 % pour la stratégie d'investissement à long terme dans des parts iShares.

Stratégies de straddles couverts

Prenons l'exemple d'un investisseur qui détient 100 actions XYZ à 50 $ chacune et 5 000 $ en espèces. Il vend l'option d'achat XYZ 50 à six mois contre une prime nette de 5 $ l'action (500 $ par contrat) et l'option de vente XYZ 50 à six mois contre une prime nette de 4 $ l'action.

Dans cet exemple, le vendeur du straddle couvert a consenti à vendre 100 actions XYZ à l'acheteur de l'option d'achat à 50 $ chacune jusqu'à l'échéance de l'option. Pour obtenir ce consentement, l'acheteur de l'option d'achat lui a versé une prime de 5 $ l'action. Le vendeur du straddle couvert conservera la prime quel que soit le cours de l'action dans six mois.

En vendant une option de vente, le vendeur du straddle couvert a accepté d'acheter 100 actions XYZ additionnelles à 50 $ l'action. L'acheteur de l'option de vente lui a payé une prime de 4 $ l'action, ce qui lui confère le droit de lui vendre 100 actions XYZ en tout temps jusqu'à l'échéance de l'option.

Le vendeur du straddle couvert conserve la prime obtenue à la vente de l'option de vente et un solde suffisant en espèces pour être en mesure d'honorer ses obligations d'achat (p. ex. 5 000 $ pour couvrir l'achat possible de 100 actions XYZ à 50 $). Le solde en espèces rapporte de l'intérêt au taux courant jusqu'à l'échéance. Le vendeur du straddle couvert doit avoir un point de vue légèrement haussier ou à tout le moins neutre sur l'action sous-jacente.

Dans notre exemple, trois scénarios sont possibles à l'échéance. Le cours de l'action XYZ peut dépasser les 50 $ dans six mois. Dans ce cas, l'option d'achat sera levée, l'acheteur paiera 50 $ l'action au vendeur qui lui livrera les 100 actions XYZ. L'option de vente arrive alors sans valeur à l'échéance et le vendeur du straddle couvert conserve la prime.

Le cours de l'action XYZ peut aussi demeurer inchangé durant la durée de vie de l'option, l'action clôturant à 50 $ exactement. Dans ce cas – par ailleurs peu probable – les options d'achat et de vente arriveront toutes deux à échéance sans valeur. Le vendeur du straddle couvert conservera son solde en espèces, les 100 actions XYZ de même que la prime totale de 9 $ l'action qu'il a reçue.

Enfin, le cours de l'action XYZ peut descendre à moins de 50 $ entre le moment de la vente de l'option et la date d'échéance. Dans ce cas, l'option d'achat arrivera sans valeur à échéance et le vendeur du straddle couvert conservera la prime. L'option de vente fera l'objet d'une assignation obligeant le vendeur du straddle couvert à acheter 100 actions XYZ additionnelles à 50 $ chacune. Il se retrouvera ainsi avec 200 actions XYZ en compte.

Le straddle couvert établit une série de paramètres. Dans l'exemple sur XYZ, les possibilités de hausse se limitent au prix de levée de l'option plus la prime reçue de 9 $. En revanche, le vendeur du straddle couvert a réduit le coût de base de son achat initial d'actions d'un montant égal à la prime reçue.

Si l'option de vente fait l'objet d'une assignation et que le vendeur du straddle couvert doive acheter 100 actions additionnelles, il se retrouvera détenteur de 200 actions acquises au coût moyen de 45,50 $ chacune. En effet, il a fait un achat initial de 100 actions à 50 $ chacune et un achat additionnel de 100 actions à 50 $ chacune moins les 9 $ de prime reçus au moment de vendre le straddle couvert.

Données historiques

Les cours de clôture quotidiens de l'indice MPCX sont calculés et diffusés par R N Croft Financial Group Inc. La valeur de l'indice fluctue en fonction des variations quotidiennes de cours de clôture des parts iShares et de la série d'options d'achat et de vente vendues. Les valeurs relatives à l'indice MPCX sont mises à jour chaque semaine sur le site Web de la Bourse.